Et je t'imagine dans les bras d'une autre, dansant avec une blonde froide glaçante ou dans les draps d'une brune ténébreuse. L'imagination parfois, n'a pas de limites. Seulement des images fixes et récurrentes.
The fear.
Secrets feelings. Je repense à une nouvelle de Kundera dans Risibles Amours, qui traine quelque part sur un bureau à Lyon peut être. Il y a beaucoup d'histoires qui ont construit mes relations, certaines parfois risibles, tellement fines, tellement légères et futiles, tellement inconsistantes. Et d'autres qui ont laissés des bases solides et leurs traces. Il y a forcément des ratés, des questions qui n'ont toujours pas de réponses, des silences et des attentes qui n'ont pas su être comblées. On essaye de croire que dans la brume, on peut trouver quelque chose. La brume, c'est demain, c'est l'avenir. C'est l'espoir.
Allez y.
Le danger n'est qu'une illusion bâtie pour nous empêcher de vivre. Il faut vivre. Il faut respirer, trembler. Ne pas imaginer ce que l'on ne peut pas effleurer du bout des doigts, les réactions de l'autre. On peut se tromper, mais il faut savoir rester assez humble pour reconnaitre ses erreurs et ne plus les reconnaitre. Il faut garder quelques cartes en main. Surprise, tentation, désir et séduction. La plus grande faiblesse des hommes est, dit-on doucement, la femme.
Arthur H &M - Est ce que tu aimes.
Joseph d'Anvers - A contretemps.
Hall &Oates - You make my dreams.
